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L'Union des Auto-Entrepreneurs réalise pour vous la veille d'actu pour rester à jour sur le régime de l'Auto-Entrepreneurs !

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L’Union des Auto-Entrepreneurs alerte  :  alors que l'intention de simplification est louable, le nouveau Guichet numérique Unique des formalités va complexifier les démarches de création d’activité de la majorité des entrepreneurs, et notamment des auto-entrepreneurs, à savoir 75% de la création d’entreprises en France.

FormalitésS'informer
Co-produit par l’UAE et le Réseau Mentorat France, ce programme « Femmes auto-entrepreneures en Nouvelle-Aquitaine » est basé sur un accompagnement individuel et des ateliers collectifs pendant 12 à 18 mois. Il permettra à douze femmes de faire évoluer leur activité en société. Nous vous présentons ce programme, auquel vous pouvez encore postuler en novembre 2022.
AccompagnementFemmesNouvelle-Aquitaine
L’Union des Auto-Entrepreneurs et son partenaire Augias, spécialisé dans le secteur des services à la personne, s’associent pour proposer une nouvelle formation « Agent d’entretien du cadre de vie ». Des places sont encore disponibles avec une prise en charge financière à 100%, Monique Sentey nous en dit plus sur cette prochaine session qui aura lieu le 2 novembre à Lille.
FormationGratuitServices à la personne
Issu du projet de loi sur les Nouvelles Opportunités Economiques (NOE), , le projet de loi Sapin 2 manque l’occasion de promouvoir la création d’activité (donc l’emploi) en France. L'idée de base de son article 43 était pourtant bonne : libérer certaines activités des qualifications, tout en continuant de protéger les métiers.  Dans cette tribune du 20 juin 2016, François Hurel note que les députés ont malheureusement cédé aux sirènes corporatistes et aux menaces d’effets négatifs d’un éventuel libre développement de l’activité. Un comble à l’heure où les dirigeants de TPE ne trouvent pas de repreneurs et où certains secteurs d’activités peinent à trouver des salariés.  La loi Sapin 2 nous conduit donc à un paradoxe injustifiable : il est désormais possible de recourir à des personnes non-qualifiées via les chèques emploi-service, mais pas aux travailleurs indépendants si ces derniers ne peuvent pas justifier d’une qualification. Le savoir-faire par l’expérience pas jugé suffisant ? Une gageure qui nous prive d’un vivier potentiel d’un million d’activités dans un contexte de fort chômage…  
Dans cette tribune du 23 mai 2016, François Hurel plaide pour une protection sociale mieux adaptée aux nouvelles formes de travail. Le travail indépendant concerne aujourd’hui plus de 10% des actifs, porté notamment par l’avènement de l’économie numérique et collaborative : l’occasion d’interroger le caractère obsolète d’un système social pensé principalement pour le salariat à l’aune d’un changement de modèle, les travailleurs indépendants pouvant dépasser les salariés d’ici cinq (aux Etats-Unis) ou quinze ans (en Europe).  Or, les menaces actuellement brandies par l’administration face aux plate-formes (requalification et sanction financière) ne peuvent être qu’une solution de court terme, pouvant à terme menacer la pérennité des entreprises en les dissuadant de recourir aux indépendants. A l’inverse, un modèle inspiré de l’Espagne avec une modulation du niveau de protection sociale en fonction de la dépendance économique, couplée à une allocation « perte subie d’activité » permettrait l’émergence d’un système social français en accord avec son temps. 
Dans cette tribune du 2 février 2016, François Hurel et Xavier Kergall (directeur du Salon des Entrepreneurs) analysent la fin du monopole de l’entreprise traditionnelle : le salariat et le sacro-saint CDI ne font plus rêver, à l’inverse des activités indépendantes et collaboratives déjà plébiscitées par 2,8 millions de travailleurs indépendants. Un chiffre qui pourrait doubler dans les prochaines années, à condition de repenser les bases du « travailler ensemble » : sans risque de requalification du contrat de travail, en abolissant la suspicion générale qui plane sur l’auto-entreprise par exemple ; en simplifiant ce même régime, devenu usine à gaz ; en adaptant le code du travail pour réfléchir à un nouveau droit à l’activité, par exemple avec une assurance-chômage pour perte subie d’activité.  Le mouvement est en marche, et il convient de le libérer pour retrouver le chemin de l’emploi. 
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